lundi 10 mai 2010

Being a Punk

Paris a perdu son étincelle.
Depuis mon lit (de camp, je suis hébergée provisoirement par une connaissance), j'énumère mentalement les suites et conséquences de mon retour dans la capitale : beaucoup d'e-mails et de CVs envoyés, peu de réponses, trois entretiens, aucun positif à ce jour. Mais des TAS d'offres de stages non-payés - celà ne changera-t-il donc jamais?
Vais-je encore devoir acceptée d'être exploitée des années avant de trouver un poste? Sachant que ma génération va surement devoir travailler jusqu'à ses 70 ans, en commençant à cotiser vers la trentaine, je pourrais peut-être prendre ma retraite à 80?

"The Future Is Not What It Used To Be"

Si je dois "profiter" de ma retraite sans dents mais avec des varices, autant exploiter mes jeunes années et ensuite bosser jusqu'à ma mort.

"LIFE AIN'T WORKING"

Je me sens devenir punk, pleine de rage dans l'espoir d'un avenir meilleur, sinon moons compliqué. Du genre, marre de cette société, et si on la prenait à contre-coups?

Tiens, c'est pas un cheveux vert que je viens de perdre?

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