
J'ai quitté la publiciste.
Pour un travail. Un vrai. Une réelle opportunité. Enfin, on dirait. J'ai passé un entretien, alors que je bossais toujours chez la publiciste, et, deux jours après, mon nouveau patron me contactait pour me dire "Le job est à toi - si tu le veux toujours? Tu m'as vraiment impressioné".
J'ai été séléctionnée. Pas de "trop qualifiée", "Pas assez d'expérience", et excuses du genre cette fois-ci.
J'ai commencé la semaine dernière.
Bref, concentré de self-boost en une ligne, par e-mail. Ca fait du bien. C'est comme si j'arrivais à nager à la surface de nouveau.
J'ai donc dit aurevoir à Greta - aucun cadeau de marque pour me remercier de mes bons et loyaux services, pas même un blind-date avec Robert Pattinson. Mais 100€. Si je vivais en Chine, je ferais partie de la haute-bourgeoisie, avec un salaire pareil!
Le lundi suivant, à 9H30, je m'installais à mon nouveau poste.
Je suis officiellement chargée des relations publiques de plusieurs artistes, et deux créateurs de mode. Je gère aussi les relations médias (en gros, nos/leurs pages internet).
En deux semaines, j'ai déjà trouvé un nouveau client (un groupe de rock) - je vais donc toucher une commission sur le contrat ! Ca ne me fera pas de mal : ma période d'essai n'est pas rémunérée - hey, je n'ai jamais dit que tout était rose et simple grâce à ce job, hein.
Mais maintenant au moins, j'ai espoir. Je bosse, je fais du mieux que je peux, je sers à quelque chose. J'éspère que le reste suivra peu à peu.
J'espère.
