Je sais faire pleins de trucs. Plein de trucs inutiles.
Je sais créer des storyboards, des collages (à la main), des cartes postales personnalisées; je sais dessiner des visages d'enfants approximatifs et lire des histoires en faisant les voix des différents personnages, j'adore faire des listes, ; je parle le Franglais couramment, suis incollable sur les séries Américaines, Harry Potter, et un peu tout en pop-culture, à vrai dire.
Je suis experte en day-dreaming, je suis passionnée par les prénoms, je sais ramasser des trucs avec mes orteils et je peux prendre la position du lotus sans problème.
Je trouve le potentiel kitsch dans chaque objet banal du quotidien et sait reconnaître des faux logos à 20 mètres.
Je peux écrire de longues et intéressantes lettres à l'ancienne; et épiler une aisselle à la perfection à l'aide d'une pince à épiler.
Je sais choisir la bonne tenue pour aller à un concert.
J'ai un talent évident pour trouver le bon cadeau d'anniversaire ou concocter des boites cadeaux surprises.
Je sais toujours où me positionner pour avoir la meilleure vue dans les concerts.
Je suis toujours capable de réciter un dialogue en Espagnol appris en 3ème (il y a plus de 10 ans!), je déchire au Scrabble, je sais constituer des playlists de malade (mais j'ai commencé cet art tôt, avec les cassettes, au collège) selon l'évènement - d'ailleurs j'adore organiser et planifier des meetings et des vacances et ma journée du mardi dans trois semaines.
Maintenant, qui a un job où je pourrais utiliser tout ces merveilleuses compétences?
mercredi 12 octobre 2011
mardi 11 octobre 2011
La Citation Du Jour
"Magnus n'a connu de l'amour que l'attente affolée, les doutes et les affres, et les éblouissements. Beaucoup d'éblouissements."
Sylvie Germain, "Magnus".
(Folio)
Sylvie Germain, "Magnus".
(Folio)
lundi 10 octobre 2011
samedi 1 octobre 2011
samedi 24 septembre 2011
Juste une question
Notre propriétaire veut augmenter notre loyer - mais en a-t-il le droit? Je veux dire, à cette période?
Je me souviens d'un de mes anciens propriétaires qui révisait le loyer tous les ans, mais il me semble que ce n'était pas à cette période... Mais je ne suis pas très sûre non plus.
Des conseils / infos?
Je me souviens d'un de mes anciens propriétaires qui révisait le loyer tous les ans, mais il me semble que ce n'était pas à cette période... Mais je ne suis pas très sûre non plus.
Des conseils / infos?
dimanche 18 septembre 2011
Baby Milo m'a tuer

J'ai une copine qui vient de créer sa boîte. Elle m'a demandé de l'aider pour les choses en relation avec le marketing et la promo. J'ai dit oui. Bien sûr, vu que l'amie en question ne gagne elle-même pas encore de quoi payer son loyer, je ne suis pas rémunérée. Mais j'aime bien cette fille, et je n'ai rien d'autre à faire (à part chercher un 'vrai' job), alors autant utiliser mes connaissances avant qu'elles ne périment. Et puis, c'est un nouveau moyen d'agrandir mon network.
Et cette copine, au moins, ne pratique pas l'esclavage avec moi vu que je ne suis pas sa stagiaire.
De toute façon, elle en a déjà un, de stagiaire. Anthony. Pauvre Anthony n'a jamais eut mes faveurs, tout simplement parce que j'ai toujours trouvé que ce prénom évoque un mix de beauferie, laideur et banalité.
Oui, je juge les gens sur leurs prénoms (enfin, plutôt leurs parents : c'est eux qui ont choisi, après tout).
Bref. Anthony a 19 ans. Anthony a les dents longues. Anthony fait un peu trop roquet-concessionnaire à mon gout. Anthony affectionne aussi particulièrement la marque Baby Milo, dont il possède des dizaines de tee-shirts et sweats. Classe.
Et Anthony, plus je le maltraite, plus il m'aime. Il me drague... comme un ado, laissant nonchalamment apparaitre son caleçon rose de son jean super taille basse. Evidemment, je craque.
NOT.
mercredi 31 août 2011
Carte Postale
J'aimerais vous dire que je n'ai pas écrit de tout l'été car j'étais en vacances, allant d'île Grecque en île Grecque à bord d'un bateau blanc étincelant; que maintenant, je suis reposée et ma peau est caramel; que j'ai le coeur léger.
ET BIEN NON.
Pas de vacances dans mon agenda - sauf si on compte les nombreux AR à l'exotique Pôle-Emploi. Je suis allée me balader sous un soleil gluant au Jardin des Plantes celà dit, et j'ai vu des animaux tristes au zoo de Vincennes.
Au lieu de faire des rencontres au Bar de la Plage, j'ai répondu à des offres de travail en ligne. J'ai donc rencontré des recruteurs. Comme pas mal de mecs en vacances, ce sont (presque) tous des menteurs : ce job n'est en fait pas un temps plein, mais un 20h/semaine; pour celui-là, il faut parler Espagnol (et ce n'était précisé nulle part), etc etc...
Je ne m'inquiète pas vraiment, mais mes allocations chômages ne vont pas non plus durer éternellement. En attendant, j'ai trouvé un élève de 5ème à qui donner des cours du soir deux fois par semaine; et je me suis aussi résignée à me ré-inscrire dans une agence de baby-sitting.
Sadie me soutient que je devrais tenter ma chance à Londres, terre d'opportunités multiples selon elle. Mais je ne sais pas si j'ai le courage de tout recommencer; de tout laisser - surtout si je ne réussis pas là-bas.
En attendant, je parle musique sur mon (autre) blog (Tumblr : http://iampippakies.tumblr.com/ ) : "Beyoncé est enceinte! Cette vidéo est nulle! J'adore cette chanson!" et j'ai créé un Twitter ( @MissPippaKies ), mais je n'y écris quasiment rien vu que personne ne me suit (bande d'ingrats).
Je vais contacter le Pôle-Emploi pour voir si je peux avoir à des cours d'Espagnol, tiens.
Hasta la Vista les gens!
mercredi 29 juin 2011
Fierté
lundi 27 juin 2011
La joie des entretiens d'embauche (bidons)
J'ai un entretien demain matin!
Or... ce n'est pas vraiment dans mes compétences. Une boîte de finances! Quelle idée de postuler à ce type de poste vu mon parcours professionnel, me direz-vous... Et vous avez raison. Vous croyez vraiment que j'aurais postulé de moi-même pour ce type de poste, que je n'obtiendrai évidemment pas? Dans le mille : tout ça, c'est "grâce" à la personne chargée de mon dossier chez Pôle-Emploi.
Lors de mon dernier entretien, cette charmante dame a vu le mot "rédactrice" dans mon CV, et l'a donc entré dans sa banque de données. Une annonce correspondait : rédacteur... pour une société qui fait du bench-marking dans les finances. A mille lieues du secteur culturel et de tout ce que j'ai fait jusqu'à présent.
J'ai bien essayé d'expliquer que je ne connais rien au monde des finances et du bench-marking, que je n'ai pas vraiment le profil souhaité... Niet, pas le choix, ou je prenais le rôle du gamin ingrat qui refuse de mettre la paire de Nike pour laquelle sa mère, femme de ménage, a sué - sous prétexte que ce n'est pas le bon modèle.
Donc j'ai envoyé un CV accompagné d'une lettre de motivation. Il devait y avoir pénurie de candidats ce jour-là, car deux jours après, on m'offrait l'entretien.
Qui est donc demain.
Panique quant au choix de la tenue : n'ayant jamais passé d'entretiens très formel dans le milieu culturel, je ne possède donc pas de fringues neutres... Il est temps de faire un raid dans le placard des copines!
Je vous laisse et vous tiens au courant à propos de cet entretien qui parait épique (= moi parler de finances et de bench-marking. Je rappelle que j'ai du googler "bench-marking" afin de savoir ce que faisait vraiment cette boîte).
On va rigoler! Enfin, pas la madame de Pôle-Emploi...
Or... ce n'est pas vraiment dans mes compétences. Une boîte de finances! Quelle idée de postuler à ce type de poste vu mon parcours professionnel, me direz-vous... Et vous avez raison. Vous croyez vraiment que j'aurais postulé de moi-même pour ce type de poste, que je n'obtiendrai évidemment pas? Dans le mille : tout ça, c'est "grâce" à la personne chargée de mon dossier chez Pôle-Emploi.
Lors de mon dernier entretien, cette charmante dame a vu le mot "rédactrice" dans mon CV, et l'a donc entré dans sa banque de données. Une annonce correspondait : rédacteur... pour une société qui fait du bench-marking dans les finances. A mille lieues du secteur culturel et de tout ce que j'ai fait jusqu'à présent.
J'ai bien essayé d'expliquer que je ne connais rien au monde des finances et du bench-marking, que je n'ai pas vraiment le profil souhaité... Niet, pas le choix, ou je prenais le rôle du gamin ingrat qui refuse de mettre la paire de Nike pour laquelle sa mère, femme de ménage, a sué - sous prétexte que ce n'est pas le bon modèle.
Donc j'ai envoyé un CV accompagné d'une lettre de motivation. Il devait y avoir pénurie de candidats ce jour-là, car deux jours après, on m'offrait l'entretien.
Qui est donc demain.
Panique quant au choix de la tenue : n'ayant jamais passé d'entretiens très formel dans le milieu culturel, je ne possède donc pas de fringues neutres... Il est temps de faire un raid dans le placard des copines!
Je vous laisse et vous tiens au courant à propos de cet entretien qui parait épique (= moi parler de finances et de bench-marking. Je rappelle que j'ai du googler "bench-marking" afin de savoir ce que faisait vraiment cette boîte).
On va rigoler! Enfin, pas la madame de Pôle-Emploi...
samedi 11 juin 2011
Tout Doit Disparaître
La crise actuelle, et certaines émissions (surtout d'M6, j'avoue), m'ont suggéré un nouveau hobbie auquel je suis maintenant assez accro : vendre mes affaires. Brocantes et puces, eBay : ils ont changé ma vie. Un peu plus, et je témoigne justement à l'une de ces émissions d'M6, tiens.
Tout a commencé l'hiver dernier, au moment de mon déménagement. En quelques mois, mon placard à balai (aka "chambre") dans la coloc était plein de choses, que je n'avais pas ramené de chez ma mère. Au risque de sonner comme votre voisine octogénaire : "C'est fou, ce qu'on accumule, hein?". Oui, c'est fou.
Donc, une fois dans mon nouvel appart, au lieu de tout ranger, j'ai fait un grand tri. Les habits que je ne mettrai jamais, malgré les "Quand j'aurais perdu ces 5kg". Les CDs tous stockés sur iTunes, et/ou que je j'écoute peu, finalement. Les vynils - je n'ai jamais eu de platine, mais c'est beau les vynils, non? Les livres, lus et relus. Des bibelots, un miroir, des vases - je crois vous avoir déjà dit qu'on ne m'offrait jamais de fleurs? Apparemment, j'ai toujours espoir... Bref, tout ça pour dire que j'ai eu une épiphanie : tout ça ne me sert à rien. Tout ça me prend de la place. Pour rien.
Tout ça a donc fini aux enchères sur eBay, sur des sites de petites annonces par arrondissement, et pour tout le reste : les brocantes et les puces des environs.
Se lever à pas d'heure un dimanche, c'est dur quand on travaille toute la semaine. Mais après avoir récupéré 143€ à la fin de ma première tentative, j'étais conquise. J'ai donc re-tenté l'expérience quelques fois depuis.
J'avais déjà fait des affaires sur eBay quelquefois, mais je ne me doutais pas que les gens étaient prêts à enchérir sur tout et n'importe quoi. Pour une fois, avoir été exploitée durant mes stages dans des labels et autres entreprises du monde culturel me rapporte : vendus, les posters dédicacés de tels groupes! Vendues, les baguettes de ce batteur prisée par la gente féminine! Vendus, les passes backstage (utilisés) de certains concerts, les CDs promos, les objets promotionnels divers et variés. Comme une popstar, je tiens à dire "Merci. Merci aux fans"... ces vaches à lait prêtes à dilapider leur PEL pour s'approprier la moindre miette en rapport avec leur idole. Et qui, par la même occasion, m'ont aidé à rembourser mes prêts étudiants en cours.
En effet, ces ventes diverses et variées ont mis du beurre dans les épinards alors que j'étais salariée. Depuis que je suis au chômage, elles me sont essentielles pour compléter les virements de l'Etat.
Cette nouvelle politique de "grand débarras" m'a fait réfléchir à mes habitudes de consommateur : je me suis rendue compte que j'achetais beaucoup sans trop réfléchir, ou pour des occasions à venir ("Quand j'aurais fait ce régime", "Quand j'aurai mon propre appart'"...) qui avaient peu de chances de se réaliser - soyons honnêtes!
Du coup, j'ai épuré me achats : les babioles pourtant adorables, mais inutiles, sont interdites de séjour; je ne m'offre que des vêtements dont j'ai besoin (ou si j'ai un énorme coup de coeur sur une pièce utile - éh, j'ai pas fait voeux de non-fashion, quand même!)... Simple, mais efficace.
Une que tout ça ravit, c'est ma banquière : elle doit distribuer des flyers avec ma photo et le slogan "TOUT EST POSSIBLE!" aux réunions des Accros du Shopping.
Grâce à mon hobbie, j'ai donc plus d'argent, plus d'espace, et je me sens plus légère. (Un peu plus et j'écris un livre-guide du type "Découvrez votre richesse (intérieure) aux puces").
Si vous cherchez un truc, contactez-moi. J'ai peut-être ce que vous cherchez! Surtout alors que je prévois bientôt un voyage chez ma génitrice : une fortune somnole dans ma chambre d'ado!
Tout a commencé l'hiver dernier, au moment de mon déménagement. En quelques mois, mon placard à balai (aka "chambre") dans la coloc était plein de choses, que je n'avais pas ramené de chez ma mère. Au risque de sonner comme votre voisine octogénaire : "C'est fou, ce qu'on accumule, hein?". Oui, c'est fou.
Donc, une fois dans mon nouvel appart, au lieu de tout ranger, j'ai fait un grand tri. Les habits que je ne mettrai jamais, malgré les "Quand j'aurais perdu ces 5kg". Les CDs tous stockés sur iTunes, et/ou que je j'écoute peu, finalement. Les vynils - je n'ai jamais eu de platine, mais c'est beau les vynils, non? Les livres, lus et relus. Des bibelots, un miroir, des vases - je crois vous avoir déjà dit qu'on ne m'offrait jamais de fleurs? Apparemment, j'ai toujours espoir... Bref, tout ça pour dire que j'ai eu une épiphanie : tout ça ne me sert à rien. Tout ça me prend de la place. Pour rien.
Tout ça a donc fini aux enchères sur eBay, sur des sites de petites annonces par arrondissement, et pour tout le reste : les brocantes et les puces des environs.
Se lever à pas d'heure un dimanche, c'est dur quand on travaille toute la semaine. Mais après avoir récupéré 143€ à la fin de ma première tentative, j'étais conquise. J'ai donc re-tenté l'expérience quelques fois depuis.
J'avais déjà fait des affaires sur eBay quelquefois, mais je ne me doutais pas que les gens étaient prêts à enchérir sur tout et n'importe quoi. Pour une fois, avoir été exploitée durant mes stages dans des labels et autres entreprises du monde culturel me rapporte : vendus, les posters dédicacés de tels groupes! Vendues, les baguettes de ce batteur prisée par la gente féminine! Vendus, les passes backstage (utilisés) de certains concerts, les CDs promos, les objets promotionnels divers et variés. Comme une popstar, je tiens à dire "Merci. Merci aux fans"... ces vaches à lait prêtes à dilapider leur PEL pour s'approprier la moindre miette en rapport avec leur idole. Et qui, par la même occasion, m'ont aidé à rembourser mes prêts étudiants en cours.
En effet, ces ventes diverses et variées ont mis du beurre dans les épinards alors que j'étais salariée. Depuis que je suis au chômage, elles me sont essentielles pour compléter les virements de l'Etat.
Cette nouvelle politique de "grand débarras" m'a fait réfléchir à mes habitudes de consommateur : je me suis rendue compte que j'achetais beaucoup sans trop réfléchir, ou pour des occasions à venir ("Quand j'aurais fait ce régime", "Quand j'aurai mon propre appart'"...) qui avaient peu de chances de se réaliser - soyons honnêtes!
Du coup, j'ai épuré me achats : les babioles pourtant adorables, mais inutiles, sont interdites de séjour; je ne m'offre que des vêtements dont j'ai besoin (ou si j'ai un énorme coup de coeur sur une pièce utile - éh, j'ai pas fait voeux de non-fashion, quand même!)... Simple, mais efficace.
Une que tout ça ravit, c'est ma banquière : elle doit distribuer des flyers avec ma photo et le slogan "TOUT EST POSSIBLE!" aux réunions des Accros du Shopping.
Grâce à mon hobbie, j'ai donc plus d'argent, plus d'espace, et je me sens plus légère. (Un peu plus et j'écris un livre-guide du type "Découvrez votre richesse (intérieure) aux puces").
Si vous cherchez un truc, contactez-moi. J'ai peut-être ce que vous cherchez! Surtout alors que je prévois bientôt un voyage chez ma génitrice : une fortune somnole dans ma chambre d'ado!
jeudi 2 juin 2011
Les Jours Fériés
Le truc quand on est au chômage, c'est qu'on apprécie beaucoup moins les jours fériés. Et encore moins les ponts, vu qu'on ne peut même pas s'offrir quelques jours loin de chez soi.
Pas grave, j'irai faire un tour au Palais de Tokyo histoire de me dépayser.
Pas grave, j'irai faire un tour au Palais de Tokyo histoire de me dépayser.
mercredi 1 juin 2011
INDIGNADA

Je pense qu'il faudrait organiser des cars depuis Paris à destination de la Puerta Del Sol. Nos compatriotes de Génération Précaire et nos congénères étrangers nous rejoindraient aussi. Tous les jeunes exploités Européens ensemble, réunis! Paris, Espagne (...), même combat!! Nous voulons vivre, et non plus survivre.
Je me vois bien sur cette place, moi. Ca me ferait bosser mon Espagnol. IL faudrait juste que je trouve une alternative à mes slogans anti-Sarkozy habituels (éh, c'est que j'en aie fait des manifs!)...
Libellés :
Creep étrangère Paris,
indignados,
manif,
précaire,
Puerta Del Sol
mardi 31 mai 2011
SEANCE DE RATRAPPAGE
Bah oui, après avoir disparu un an, il faut bien que je vous mette au parfum.
LOGEMENT
J'ai vite quitté le lit de camp de mes amis.
Après avoir occupé un placard à balai de même pas 9mètres carrés (et oui, même les étudiants du CROUS étaient mieux logés que moi!) dans une coloc surpeuplée pendant quelques mois, je me suis remise à la recherche d'un logement.
Les prix fous des loyers m'ont dissuadé de me mettre à la recherche de mon propre chez-moi, surtout que ma mère (AKA mon garant) ne gagne pas 36 fois le loyer, et que mon salaire n'était pas non plus énorme - pour Paris.
J'ai donc pris part aux castings de "A la recherche de la nouvelle coloc", soignant mes réponses : oui, je sais faire la cuisine mais non, je n'y passe pas des heures. Oui je suis propre, mais je ne ferai pas une crise pour une tache non plus. Oui j'aime bien faire la fête, mais le salon ne sera pas transformé en Macumba tous les soirs... Il en faut de la diplomatie (et de la roublardise?) pour devenir le parfait coloc!
Finalement, j'ai épuisé ma case "chance" pour tout 2010 en décrochant le gros lot : une coloc à deux personnes seulement, dans un joli appart'. Je partage la cuisine et la SDB avec Adrien, un mec de mon âge qui bosse dans les RH. Il est agréable, soigné, cultivé, et plutôt pas mal. Bien sûr, il est gay. On ne peut pas tout avoir!
TRAVAIL
Les relations publiques, c'est sympa, ça a l'air facile... Et ben, vous savez quoi? Ca ne l'est pas! Il faut gérer les artistes, et surtout leurs egos, faire preuve de tact, tout en faisant aussi attention à l'ego non moins surdimensionné... des journalistes! Et oui, dans ce milieu, ce sont un peu eux les vrais stars...
J'ai signés plusieurs nouveaux artistes, touché les commissions équivalentes, organisés plusieurs évènements, fais des tas de connaissances, et on m'a offert plein de goodies (CDs, vynils et autres trucs "typiques" du milieu, mais aussi Red Bull ou encore mieux : des piles! Si vous êtes dans le 11è et que votre télécommande tombe en panne, sachez que j'ai de quoi vous dépanner).
Celà dit, et malgré un salaire sympa (je n'irai pas jusqu'à l'adjectif "agréable" - faut pas exagérer), je me suis lassée de mon boss ingérable et de ses tendances à me prendre pour son assistante de direction. Combien de vols pour ses weekends en Grèce ou en Italie j'ai réservé, combien d'e-mails envoyés en son nom à sa mère... Ca et les caprices de stars de certains journalistes me mirent un peu la pression, jusqu'à ce jour d'Avril dernier où j'ai enfin pu m'exprimer. Du coup, j'en ai profité pour demander une augmentation : si en plus de mon boulot, je dois faire celui de secrétaire, j'ai bien aussi droit à son salaire à elle, non?
Ben apparemment, selon mon patron, non.
Patron qui est donc devenu, d'un commun accord, ex-patron.
Sans regrets, sans remords, je promets.
Non non, je ne suis pas devenue trop exigeante... J'entends certains de vous dire "Elle se plaignait d'être au chômage, et elle ne fait rien pour garder son taf quand elle en a un!"
Oui, mon bon monsieur, mais j'ai aussi pris une bonne résolution pour 2011, qui devrait d'ailleurs être le 11è commandement : "Sur les pieds, tu ne te feras plus marcher". Et par là, je visais les stages et autres boulots abusifs, en première ligne.
Donc depuis mi-Avril, je suis de nouveau au chômage.
MAIS cette fois-ci, ayant travaillé et cotisé, ayant eu un ex-boss qui a été assez cool pour être d'accord pour casser mon contrat, je peux avoir droit à des allocations chômages : tout le bénéf de Pole-Emploi sans les inconvénients! (Ouais, bon, c'est vite dit, ça, je l'admets).
Il est clair cependant que cela ne va pas durer et que dans quelques mois, je serai en besoin d'un job. Je cherche déjà, que croyez-vous! Mais je n'ai pas trouvé pour l'instant, et si je ne trouve pas tout de suite, tant pis : je profiterai de cet été à Paris, chose encore inédite pour moi. Je ne me presserai pas dans l'erreur de prendre le premier job venu, le premier stage à portée de main. BECAUSE I'M WORTH IT.
VIE SOCIALE
J'ai fait du tri dans mes "ami(e)s".
J'ai coupé les ponts avec Rose, dont l'attitude devenue toxique me faisait plus de mal que de bien. Après quelques mois sans elle, je me rends compte qu'elle ne me manque pas. Quant à Lilia, c'est elle qui m'a plus ou moins abandonnée, sans explications. Je ne devais plus la divertir. Tant pis - ce n'est pas la première fois qu'une de mes amitiés "rompt" avec moi, après tout.
J'ai fait d'autres connaissances. Johanna, et surtout Suzanne, qui m'a présenté Olivia, et encore d'autres. J'ai un petit groupe de filles toujours dispos, et surtout, SURTOUT : n'ayant aucun contact dans le milieu culturel. Dieu merci, Johanna est assistante sociale (la misère humaine qu'elle côtoie tous les jours lui donne envie de ne vivre qu'avec le sourire, thank god!), Suzanne encore étudiante en Art (mais pas artiste!), Olivia se cherche encore...
C'est que, avec le taf, on se rend compte qu'au niveau artistique et culturel, Paris n'est pas plus grand qu'un mouchoir de poche : on rencontre les mêmes personnes aux mêmes concert, une ancienne copine bosse à tel label, une autre connaissance passionnée de musique est maintenant chez un tourneur... Fatiguant, tout ça. Ca me donne limite envie de claquer la porte et de traverser la Manche, retrouver Sadie à Londres, et être juste une anonyme dans la foule de tous les jours.
Mais je suis Parisienne.
Et je m'y accroche, à cette ville, cette fois un peu moins seule...
AMOURS
L'été dernier (2010, s'entend), j'ai rencontré l'Amour. Avec un grand A. J'aurai du me méfier de deux autres lettres cependant, le D et le J. Oui, ce mec était DJ. Bon, JE SAIS, c'était pas gagné d'avance. Hors, en moins de 6 mois, il m'a donné l'illusion du grand Bonheur. Jusqu'à une rupture en Janvier 2011. Soit, pas grave. Je me suis donc consolée dans les bras de Markus, un étudiant Allemand en stage final dans une grande agence de pub. Puis j'ai rencontré Jackson, le copain américain d'un autre copain. Very hot. Mais, on le savait tous les deux, sans lendemain. Puis il y a eu Simon (il était temps que je me mette au Français, hein). Je crois que c'est toujours d'actualité, d'ailleurs. Mais je ne me presse pas. Je ne vais pas faire la même erreur qu'avec DJ. Je vais prendre mon temps, cette fois-ci. Et puis, même si je le voulais, je n'arriverais pas à faire confiance à quelqu'un aussi vite. Qui vivra verra...
En conclusion : non, je ne suis pas sous amphèt', et ma dose d'anti-dépressants quotidienne n'a pas été augmentée pour vivre mon nouveau chômage aussi "bien" : je fais avec, j'essaye d'être positive - avec plus de raisons pour l'être que la dernière fois.
Oui, c'est bel et bien toujours moi, la même personne qui écrit ces billets. ("Yé né pas chanyé", ais-je envie de dire).
C'est juste, que... Je m'accroche.
Il y a toujours des périodes sombres, et mon futur est incertain.
Mais il me semble que celà fait partie de la vie de beaucoup, de nos jours. Boulots précaires, salaires précaires, vies entre parenthèses : cette fois-ci, je ferai face.
LOGEMENT
J'ai vite quitté le lit de camp de mes amis.
Après avoir occupé un placard à balai de même pas 9mètres carrés (et oui, même les étudiants du CROUS étaient mieux logés que moi!) dans une coloc surpeuplée pendant quelques mois, je me suis remise à la recherche d'un logement.
Les prix fous des loyers m'ont dissuadé de me mettre à la recherche de mon propre chez-moi, surtout que ma mère (AKA mon garant) ne gagne pas 36 fois le loyer, et que mon salaire n'était pas non plus énorme - pour Paris.
J'ai donc pris part aux castings de "A la recherche de la nouvelle coloc", soignant mes réponses : oui, je sais faire la cuisine mais non, je n'y passe pas des heures. Oui je suis propre, mais je ne ferai pas une crise pour une tache non plus. Oui j'aime bien faire la fête, mais le salon ne sera pas transformé en Macumba tous les soirs... Il en faut de la diplomatie (et de la roublardise?) pour devenir le parfait coloc!
Finalement, j'ai épuisé ma case "chance" pour tout 2010 en décrochant le gros lot : une coloc à deux personnes seulement, dans un joli appart'. Je partage la cuisine et la SDB avec Adrien, un mec de mon âge qui bosse dans les RH. Il est agréable, soigné, cultivé, et plutôt pas mal. Bien sûr, il est gay. On ne peut pas tout avoir!
TRAVAIL
Les relations publiques, c'est sympa, ça a l'air facile... Et ben, vous savez quoi? Ca ne l'est pas! Il faut gérer les artistes, et surtout leurs egos, faire preuve de tact, tout en faisant aussi attention à l'ego non moins surdimensionné... des journalistes! Et oui, dans ce milieu, ce sont un peu eux les vrais stars...
J'ai signés plusieurs nouveaux artistes, touché les commissions équivalentes, organisés plusieurs évènements, fais des tas de connaissances, et on m'a offert plein de goodies (CDs, vynils et autres trucs "typiques" du milieu, mais aussi Red Bull ou encore mieux : des piles! Si vous êtes dans le 11è et que votre télécommande tombe en panne, sachez que j'ai de quoi vous dépanner).
Celà dit, et malgré un salaire sympa (je n'irai pas jusqu'à l'adjectif "agréable" - faut pas exagérer), je me suis lassée de mon boss ingérable et de ses tendances à me prendre pour son assistante de direction. Combien de vols pour ses weekends en Grèce ou en Italie j'ai réservé, combien d'e-mails envoyés en son nom à sa mère... Ca et les caprices de stars de certains journalistes me mirent un peu la pression, jusqu'à ce jour d'Avril dernier où j'ai enfin pu m'exprimer. Du coup, j'en ai profité pour demander une augmentation : si en plus de mon boulot, je dois faire celui de secrétaire, j'ai bien aussi droit à son salaire à elle, non?
Ben apparemment, selon mon patron, non.
Patron qui est donc devenu, d'un commun accord, ex-patron.
Sans regrets, sans remords, je promets.
Non non, je ne suis pas devenue trop exigeante... J'entends certains de vous dire "Elle se plaignait d'être au chômage, et elle ne fait rien pour garder son taf quand elle en a un!"
Oui, mon bon monsieur, mais j'ai aussi pris une bonne résolution pour 2011, qui devrait d'ailleurs être le 11è commandement : "Sur les pieds, tu ne te feras plus marcher". Et par là, je visais les stages et autres boulots abusifs, en première ligne.
Donc depuis mi-Avril, je suis de nouveau au chômage.
MAIS cette fois-ci, ayant travaillé et cotisé, ayant eu un ex-boss qui a été assez cool pour être d'accord pour casser mon contrat, je peux avoir droit à des allocations chômages : tout le bénéf de Pole-Emploi sans les inconvénients! (Ouais, bon, c'est vite dit, ça, je l'admets).
Il est clair cependant que cela ne va pas durer et que dans quelques mois, je serai en besoin d'un job. Je cherche déjà, que croyez-vous! Mais je n'ai pas trouvé pour l'instant, et si je ne trouve pas tout de suite, tant pis : je profiterai de cet été à Paris, chose encore inédite pour moi. Je ne me presserai pas dans l'erreur de prendre le premier job venu, le premier stage à portée de main. BECAUSE I'M WORTH IT.
VIE SOCIALE
J'ai fait du tri dans mes "ami(e)s".
J'ai coupé les ponts avec Rose, dont l'attitude devenue toxique me faisait plus de mal que de bien. Après quelques mois sans elle, je me rends compte qu'elle ne me manque pas. Quant à Lilia, c'est elle qui m'a plus ou moins abandonnée, sans explications. Je ne devais plus la divertir. Tant pis - ce n'est pas la première fois qu'une de mes amitiés "rompt" avec moi, après tout.
J'ai fait d'autres connaissances. Johanna, et surtout Suzanne, qui m'a présenté Olivia, et encore d'autres. J'ai un petit groupe de filles toujours dispos, et surtout, SURTOUT : n'ayant aucun contact dans le milieu culturel. Dieu merci, Johanna est assistante sociale (la misère humaine qu'elle côtoie tous les jours lui donne envie de ne vivre qu'avec le sourire, thank god!), Suzanne encore étudiante en Art (mais pas artiste!), Olivia se cherche encore...
C'est que, avec le taf, on se rend compte qu'au niveau artistique et culturel, Paris n'est pas plus grand qu'un mouchoir de poche : on rencontre les mêmes personnes aux mêmes concert, une ancienne copine bosse à tel label, une autre connaissance passionnée de musique est maintenant chez un tourneur... Fatiguant, tout ça. Ca me donne limite envie de claquer la porte et de traverser la Manche, retrouver Sadie à Londres, et être juste une anonyme dans la foule de tous les jours.
Mais je suis Parisienne.
Et je m'y accroche, à cette ville, cette fois un peu moins seule...
AMOURS
L'été dernier (2010, s'entend), j'ai rencontré l'Amour. Avec un grand A. J'aurai du me méfier de deux autres lettres cependant, le D et le J. Oui, ce mec était DJ. Bon, JE SAIS, c'était pas gagné d'avance. Hors, en moins de 6 mois, il m'a donné l'illusion du grand Bonheur. Jusqu'à une rupture en Janvier 2011. Soit, pas grave. Je me suis donc consolée dans les bras de Markus, un étudiant Allemand en stage final dans une grande agence de pub. Puis j'ai rencontré Jackson, le copain américain d'un autre copain. Very hot. Mais, on le savait tous les deux, sans lendemain. Puis il y a eu Simon (il était temps que je me mette au Français, hein). Je crois que c'est toujours d'actualité, d'ailleurs. Mais je ne me presse pas. Je ne vais pas faire la même erreur qu'avec DJ. Je vais prendre mon temps, cette fois-ci. Et puis, même si je le voulais, je n'arriverais pas à faire confiance à quelqu'un aussi vite. Qui vivra verra...
En conclusion : non, je ne suis pas sous amphèt', et ma dose d'anti-dépressants quotidienne n'a pas été augmentée pour vivre mon nouveau chômage aussi "bien" : je fais avec, j'essaye d'être positive - avec plus de raisons pour l'être que la dernière fois.
Oui, c'est bel et bien toujours moi, la même personne qui écrit ces billets. ("Yé né pas chanyé", ais-je envie de dire).
C'est juste, que... Je m'accroche.
Il y a toujours des périodes sombres, et mon futur est incertain.
Mais il me semble que celà fait partie de la vie de beaucoup, de nos jours. Boulots précaires, salaires précaires, vies entre parenthèses : cette fois-ci, je ferai face.
lundi 30 mai 2011
Les trucs éléctroniques du net.
Je me suis mise au point niveau derniers trucs technologiques. Voilà!:
-Twitter : @MissPippaKies
surtout Tumblr, où je poste des trucs à propos de musique (et aussi raison anexte pour l'abandon de ce blog) : http://iampippakies.tumblr.com/
Enjoy, parlez-en à vos ami(e)s, offrez-les à vos êtres chers... Ou pas.
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surtout Tumblr, où je poste des trucs à propos de musique (et aussi raison anexte pour l'abandon de ce blog) : http://iampippakies.tumblr.com/
Enjoy, parlez-en à vos ami(e)s, offrez-les à vos êtres chers... Ou pas.
dimanche 29 mai 2011
Retraite
Après presque un an d'abandon total de ce blog, je pense revenir.
Le manque de lecteur(s) a compté pour beaucoup dans ma perte d'intérêt pour l'écriture.
Alors prouvez-moi le contraire. Montrez-moi que, à défaut d'être réjouissante pour sa principale protagoniste, ma vie est au moins assez agréable à lire.
Le manque de lecteur(s) a compté pour beaucoup dans ma perte d'intérêt pour l'écriture.
Alors prouvez-moi le contraire. Montrez-moi que, à défaut d'être réjouissante pour sa principale protagoniste, ma vie est au moins assez agréable à lire.
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