
Je dois faire face a mes digressions quelques peu hormonales des dernières semaines (faire de ce blog un sous- "Journal de Bridget Jones" n'est pas dans mes plans).
Mettons cela sur le compte du printemps.
Dans les films, le printemps est toujours signe de renouveau, de bonheur et d'allégresse... Il est aussi prouvé que le moral des gens est meilleur a cette saison qu'en hiver.
Permettez-moi de douter. Ou de mettre mon cas en lumière.
J'aime porter moins de couches vestimentaires, j'aime me balader dehors sans risquer les engelures... Mais je déteste aussi le printemps, tout simplement parce que je n'en profites pas vraiment.
Je ne suis pas aigrie - je suis juste seule.
En hiver, les conditions météorologiques donnent une bonne excuse aux solitaires pour rester sous la couette, regarder des DVDs, lire, ou faire autre chose - entre 4 murs. Tandis que quand le soleil brille, je me sens limite coupable de ne pas être dehors a en profiter avec des ami(e)s.
Je parie que je ne suis pas la seule dans ce cas, à se détester de jouer malgré moi à la recluse alors que j'ai tout autant le droit que les autres d'apprécier un jour clément.
Et se détester engrange rarement joie de vivre et allégresse - mais plutôt un abonnement à une humeur dite "emo" (les plus jeunes me comprendront).
Cette année pourtant, j'ai Will à mes côtés - Will avec qui me promener, avec qui bronzer dans un parc, ce genre de truc. Que je pourrais faire toute seule, celà dit.
J'en viens à me demander si je ne suis pas en train de me rendre compte que seule ou pas, je suis juste emo. Et croyez moi, je trouve ça plus dûr à accepter qu'une possible homosexualité ou que le divorce de parents.

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