mercredi 9 avril 2014
Blog Post, 13 Janvier 2013
Vendredi, j’étais dans un taxi - petit luxe que je m’octroie de temps en temps, quand je finis tard le boulot.
Par chance, le conducteur n’a pas tenté de faire la discussion. J’écoutais donc la radio. Le taxi était branché sur RFM. J’aime bien RFM : il y a des tubes, anciens, récents, des one-hits wonders, des trucs un peu nazes, mais c’est toujours plus divers et agréable que Chérie FM ou Rires et Chansons.
Nous écoutions donc RFM quand le taxi s’arrête à un feu rouge, et un jingle annonce une compétition. Avec en grand prix : un concert VIP de Patrick Bruel. Et forcément, un de ses titres enchaine : “Place des Grands Hommes”.
“Place des Grands Hommes”, qui parle d’amis perdus de vue qu’on retrouve, des vies comparées, des joies retrouvées, le bonheur d’être avec ceux qu’on aime…
On apprécie ou pas cette chanson - perso, elle ne m’a jamais vraiment parlé. Je n’ai juste jamais été cliente de variété française. Mais cette fois-ci, j’ai enfin écouté les paroles, alors que le taxi reprenait sa course, que les vitrines et les lumières de Paris défilaient au dehors de ma vitre.
Et c’est là que je me suis dit que ce genre de bonheur liés aux retrouvailles est en voie de disparition, pour ne pas dire exctint. Avec Facebook, on est au courant de tout, de trop, tout le temps. Avec Facebook, une chanson pareille n’aurait aucune chance de voir le jour, de nos jours.
Facebook, assassin de l’inspiration culturelle et musicale?
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